Puerto del Carmen est la principale station balnéaire de Lanzarote, la plus orientale des îles Canaries espagnoles. Elle s'étend sur la côte sud-est abritée, dans la commune de Tías. Son avenue en bord de mer longe sur environ 7 kilomètres une série de plages de sable, et son vieux port rappelle encore le village de pêcheurs qu'elle était avant l'arrivée du tourisme, à la fin des années 1960.
Lanzarote est une île aux paysages volcaniques saisissants : les éruptions de 1730 à 1736 ont créé des dizaines de nouveaux volcans, et toute l'île est réserve de biosphère de l'UNESCO depuis 1993. L'artiste local César Manrique a façonné son visage actuel, en luttant contre les hôtels en hauteur et en transformant grottes de lave et falaises en œuvres d'art. Puerto del Carmen est une base pratique pour tout cela, près de l'aéroport et de la capitale, Arrecife. Appartements, bungalows et villas avec piscine en location de vacances conviennent aux familles, aux plongeurs et aux séjours au soleil en hiver.
Puerto del Carmen s'étire sur plusieurs kilomètres le long de la côte, avec appartements, villas et hôtels jusqu'à environ un kilomètre à l'intérieur des terres. Les parties centrale et orientale de l'Avenida de las Playas sont les plus pratiques pour rejoindre à pied plage, commerces et restaurants, et conviennent aux familles comme à ceux qui découvrent l'île. Le vieux quartier autour du port, à l'extrémité ouest, a une ambiance plus traditionnelle, une vue sur la mer vers Fuerteventura et les sites de plongée de Playa Chica. Les pentes au-dessus de la ville offrent des villas avec vue sur la mer et plus d'espace, mais des rues plus raides.
Ailleurs sur l'île, Playa Blanca, la ville la plus méridionale, est une station plus récente proche des plages de Papagayo et du ferry pour Fuerteventura. Arrecife, la capitale, plaira à ceux qui veulent une ville canarienne du quotidien. Les villages de l'intérieur comme Teguise ou ceux de La Geria conviennent aux maisons rurales, aux nuits calmes et à l'exploration en voiture.
Puerto del Carmen regarde vers le sud-est et se trouve à l'abri des alizés qui balaient l'île, ce qui place ses plages parmi les plus calmes de Lanzarote. Les plus grandes sont Playa Grande, plage de sable doré au centre de la ville, et Los Fariones à l'est, sans oublier de petites criques comme Playa Chica près du vieux port.
L'eau est limpide, d'environ 19 °C en hiver à environ 23 °C à la fin de l'été, et la côte est très prisée pour la plongée et le snorkeling toute l'année ; Playa Chica compte à elle seule une dizaine de sites accessibles du bord ou en bateau. À l'extrême sud de l'île, les plages de Papagayo, près de Playa Blanca, forment un ensemble de criques de sable au pied de collines volcaniques. Sur les côtes nord et ouest, vagues et courants peuvent être très puissants : baignez-vous seulement par mer calme et là où des sauveteurs sont présents.
De 1730 à 1736, une longue série d'éruptions ouvrit 32 nouveaux volcans le long d'une fissure d'environ 18 kilomètres, ensevelissant villages et terres cultivées au sud-ouest de l'île. Une éruption plus modeste suivit en 1824. Une grande partie de ce paysage forme aujourd'hui le parc national de Timanfaya, d'environ 51 kilomètres carrés sur les communes de Tinajo et de Yaiza, le seul parc national espagnol entièrement géologique.
Le sol est toujours chaud : à environ 13 mètres de profondeur, la température atteint plusieurs centaines de degrés, et l'eau versée dans un trou se transforme en vapeur en quelques secondes, une démonstration que les visiteurs voient souvent. L'accès au parc est strictement encadré pour protéger sa surface fragile, et le cœur volcanique se visite en car sur un itinéraire réservé, et non à pied ni en voiture particulière. Son emblème, un petit diable, a été dessiné par César Manrique. Protégez-vous du soleil : il n'y a pas d'ombre sur les champs de lave.
César Manrique (1919-1992), né à Arrecife, était artiste, architecte et militant écologiste ; revenu à Lanzarote, il contribua à faire interdire les hôtels en hauteur et à préserver les maisons blanches et les constructions basses traditionnelles. Beaucoup de ses œuvres sont ouvertes au public et forment un itinéraire autour de l'île.
Au nord, Jameos del Agua est un tube de lave abritant un lac souterrain d'eau salée, des jardins, une piscine et un auditorium, aménagé par Manrique à partir des années 1960, avec de premiers espaces ouverts en 1966, au sein de grottes formées par le volcan de la Corona. Tout près, la Cueva de los Verdes permet de parcourir une partie du même tube. Le Mirador del Río, achevé en 1973, est un belvédère intégré à une falaise à environ 475 mètres au-dessus de la mer, face à l'île de La Graciosa. Le Jardín de Cactus de Guatiza, sa dernière grande œuvre, commencée en 1989, rassemble des centaines d'espèces de cactus. Son ancienne maison de Tahíche, sur la commune de Teguise, abrite aujourd'hui la fondation qui porte son nom.
Entre Puerto del Carmen et Timanfaya s'étend La Geria, un paysage viticole protégé où chaque pied de vigne pousse dans un creux creusé dans la cendre volcanique, large d'environ 4 à 5 mètres et profond de 2 à 3 mètres, abrité par un muret de pierre. L'appellation d'origine Lanzarote couvre ce secteur, et l'ensemble du paysage est protégé.
L'île doit son nom au navigateur génois Lancelotto Malocello, arrivé au XIVe siècle. L'explorateur normand Jean de Béthencourt en commença la conquête en 1402 pour le compte de la Castille. Pendant des siècles, la capitale fut Teguise, à l'intérieur des terres, à l'abri des raids pirates ; le château de Santa Bárbara, sur le volcan qui la domine, abrite aujourd'hui un musée de la piraterie. Au milieu du XIXe siècle, la capitale passa au port d'Arrecife, devenu la principale ville de l'île, où se trouve le château de San José, restauré par Manrique.
L'aéroport César Manrique-Lanzarote (ACE) se trouve à environ 5 kilomètres d'Arrecife, dans la commune de San Bartolomé, et Puerto del Carmen est à quelques minutes de route à l'ouest en suivant la côte. De nombreuses villes européennes ont des vols directs. Depuis Playa Blanca, au sud, des bateaux traversent vers Corralejo, à la pointe nord de Fuerteventura.
Les bus publics, appelés guaguas aux Canaries, relient Puerto del Carmen à l'aéroport, à Arrecife et aux autres stations. En ville, la longue promenade se parcourt facilement à pied ou à vélo. Pour voir Timanfaya, les sites de Manrique, La Geria et le nord, une voiture de location est de loin la solution la plus pratique, car les distances sont courtes mais les bus vers les zones rurales sont rares. Les routes sont en général bonnes, et les constructions basses et les champs de lave noire rendent les trajets mémorables.
Lanzarote a un climat désertique chaud subtropical. Les pluies sont rares et tombent surtout en hiver, le ciel est souvent dégagé et les températures restent douces toute l'année, avec des étés chauds mais sans excès grâce à l'Atlantique et aux alizés. Les alizés du nord-est soufflent une bonne partie du temps, ce qui rend la chaleur supportable mais peut agiter les plages exposées ; la situation de Puerto del Carmen sur la côte sud-est l'aide à rester plus calme.
Il n'y a pas de véritable basse saison. L'hiver, de novembre à mars, attire ceux qui cherchent le soleil et se prête aux longs séjours en appartement ou en villa. L'été apporte les vacances en famille, la mer la plus chaude et des vents plus forts. Le printemps et l'automne sont agréables pour la marche, le vélo et la visite des volcans. Le soleil est fort en toute saison et les champs de lave renvoient la chaleur : emportez de l'eau et une protection solaire en excursion.
Oui. C'est la principale station balnéaire de Lanzarote, avec une longue promenade en bord de mer, des plages de sable calmes, de nombreux restaurants et l'aéroport à quelques minutes de route. Elle convient aux familles, aux couples et aux plongeurs. Pour plus de calme, on peut choisir Playa Blanca ou un village de l'intérieur.
Lanzarote se visite toute l'année. L'hiver est doux, ensoleillé et prisé pour les longs séjours, tandis que l'été apporte la mer la plus chaude et des alizés plus forts. Le printemps et l'automne sont particulièrement agréables pour découvrir Timanfaya, La Geria et les sites de Manrique.
L'aéroport César Manrique-Lanzarote (ACE) est tout proche, à quelques minutes de route à l'est de Puerto del Carmen par la côte, près d'Arrecife. Taxis et transferts réservés sont les plus rapides, et des bus publics relient aussi l'aéroport à la station.
L'accès est strictement encadré pour protéger le paysage volcanique. On se rend en général en voiture jusqu'à la zone d'accueil, puis on parcourt le cœur volcanique en car sur un itinéraire réservé, souvent avec une démonstration de la chaleur du sous-sol. Il n'y a pas d'ombre : prévoyez une protection solaire.
Les plus connus sont Jameos del Agua et la Cueva de los Verdes au nord, le belvédère du Mirador del Río, le Jardín de Cactus de Guatiza et son ancienne maison de Tahíche, devenue la Fondation César Manrique. L'emblème du diable de Timanfaya est aussi de lui.
Pas pour un séjour balnéaire à Puerto del Carmen, où bus, taxis et promenade suffisent. Une voiture de location facilite beaucoup la combinaison de Timanfaya, La Geria, des sites de Manrique et des belvédères du nord en quelques jours, car les bus vers les zones rurales sont limités.
Oui. Aux Canaries, les logements de vacances doivent être déclarés au gouvernement régional et inscrits au Registro General Turístico, et les règles de l'archipel ont été refondues par la loi 6/2025. En mai 2026, la Cour suprême espagnole a annulé le numéro national d'enregistrement des locations courtes : vérifiez les exigences régionales et municipales en vigueur.
Oui. Playa Grande et Los Fariones sont des plages de sable abritées, la promenade est longue et presque plate, et les excursions à Timanfaya et dans les grottes de lave passionnent les enfants. Un appartement ou une villa avec piscine et cuisine rend les longs séjours en famille plus faciles et plus reposants.
Recherché et rédigé avec l’aide de l’IA, puis vérifié à partir des sources ci-dessous. Dernière vérification : .